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HordeGame : En terre de Fangh
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 Role Play > Histoires > En terre de Fangh
NoName
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27/01/09 à 22:21:28
          An de grâce 1543, en Terre de Fangh. Ses gentils pas tout à fait gentils, ses méchants décidemment pas très méchants. Un aventurier, tenté par l'aventure (logique me direz vous), recherche désespérément un groupe quelconque pour pouvoir tranquillement dévaliser un donjon, massacrer des orcs et devenir puissant, respecté et riche, tout ceci dans la plus grande convivialité. En terre de Fanch, tout commence et tout finit à la taverne, c'est bien connu. Notre aventurier, un humain de classe et profession inconnues, aux yeux étrangement verts et aux cheveux châtains décide donc d'affronter le vacarme de la taverne du Grand Poireau. C'est une enseigne assez connue, fréquemment visitée par plus ou moins tous les gardes de la ville, en raison du nombre important de poireaux qui décident de s'y souler et de s'y battre durant la nuit. Tout ceci dans la plus grand convivialité, naturellement. Notre poireau à nous décide alors de prendre une table et d'y attendre quelques signes du destin. Jet de chance *bruit de dés qui roulent* Douze sur douze ! Quel score ! C'est sûrement un groupe de grands aventuriers qui va prendre notre futur héros sous son aile...*bruit de porte qui s'ouvre* Les voilà ! Halalala je suis tout excité ! S'avancent donc nain, puis une femme, un elfe, une...  grosse chose moche et verte, un homme et un minuscule gnome des forêt du nord... dieu quel groupe un peu cliché... Résumons et précisons : un nain guerrier (ils ne savent pas faire grand chose d'autre)....  
          - Tu dirais pas ça si tu savais que j'avais mon niveau deux, narrateur ! Mon bonus à la résistance au insultes est mortel ! Et je suis aussi très fort dans l'art de boire les bières et de les apprécier.
      Écourtons ce pénible moment... un elfe, comment dire ?
          - Un pouffard ! rugit le nain.
          - Un pouffard ? s'étonna ce qui semblait être une sorte de voleur.
          - Spé assassinat, s'il vous plaît.
          - Chez les nains, on dit pouffiasse pour une elfe, alors on dit pouffard pour un elfe.
          - Dieu que les nains semblent être aussi pitoyables que dans nos histoires, se lassa l'elfe archer (ça aussi : les elfes sont un peu comme les nains : monoclasse dans les aventures)
          - N'insulte pas les nains ! trépigna le barbu, les elfes sont des tafioles, alors que NOUS les nains, nous sommes...
          - D'une abyssale stupidité ?
          - STOOOOP, s'énerva ce qui semblait être une blonde guerrière, ça va chier si vous continuez à vous engueuler !
          - Toujours de la violence, pourquoi la violence ? Ô je me souviens,  être bien aimé, de la souffrance acquise avec l'amour que j'ai découvert envers toi tel les feuilles d'automnes...
          - Il est frappé cet elfe ?  
          - Tout les elfes sont barjos, c'est bien connu ! Et je vois pas le rapport avec des feuilles à la con !
        Notre héros les sortis de leur grotesque torpeur d'une simple expression, très virile :
          - VOUS ALLEZ LA FERMER, OUI ?
          - Je n'ai pas d'ordres à recevoir d'un humain ! s'énerva pour la quatrième fois le court sur pattes des montagnes.
        Cependant le reste du groupe fit par s'intéresser à notre inconnu. Il était question à son égard de "lui mettre des beignes", "mettre sa tête sur un pieux" ou encore "de lui péter sa gueule de con, à ce sale humain" et autres banales grossièretés, comme il est de coutumes dans les pathétiques troupes  d'aventuriers qui peuplent la terre de Fangh depuis quelques décennies déjà. C'est ainsi que notre débile s'aperçut qu'il n'avait pas dû ouvrir son clapet au bon moment, le groupe ayant opté pour la solution de la guerrière, malgré les véhémentes protestations de l'elfe ("Coupons lui les cheveux !" "On ne torture pas les gens en leur coupant les cheveux" "Tafiole !" "Mais ta gueule !").  Le groupe lui mit donc dans la plus grande convivialité une bonne paire de mandale. Et comme il se fait tard et que j'ai sommeil ("Oh l'autre il a sommeil à 22h15 !"), hum, comme il se fait TARD et que j'ai SOMMEIL, nous allons reporter la suite de cet... épique épopée des temps anciens à plus tard.   

Fin épisode 1
Grossièretés moins nombreuses au prochain épisode, promis. Sauf si ne nain fait encore des sienne.
           
Jekyll
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27/01/09 à 22:51:48
On veut la suite !

par contre tu as eu la flemme de créer un nouvel univers et un groupe un peu plus original enfin bon comme ça on va avoir droit a du bon JDR pur

Jekyll, seigneur humain de la cité Tryskellia.
NoName
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Membre
28/01/09 à 13:57:37
        Après une joyeuse paire de mandale, notre groupe cliché partit donc vers une table pour s'y asseoir. Notre couillu à nous se retrouva donc seul. Le reste de la soirée passa, toujours rien. Un homme en capuchon noir s'approcha du groupe. Il leur proposa de "régler deux-trois trucs" dehors. Le nain proposa tout naturellement de "lui foutre sa hache dans la gueule à ce crevard", ce à quoi le groupe adhéra par dépit, ou tout simplement parce qu'ils ne voulaient pas vraiment subir les quolibets du minus. Le nain, n'étant pas adepte de quelques autres sens que ce soit à part le premier, planta sa hache entre les deux yeux de l'inconnu. Le groupe l'engueula, avant de partir en courant dehors. NoName préféra aller s'endormir, se souciant peu de cette compagnie. Il appris le lendemain qu'on les avait retrouvé égorgés dans une ruelle.
          - Euh.... fit il en découvrant la scène de carnage après s'être rendu sur les lieux, comment je dois faire pour partir à l'aventure ?
        Soit original ! Et puis y'a un vieux chnoque qui s'approche derrière toi. NoName se retourna brusquement, mettant malencontreusement sa main dans la figure ratatiné du vieux. Celui ci partit après l'avoir copieusement l'insulté. T'as encore tout fait foiré. Mais quel glandu, décidément.
          - Mais c'est pas ma faute...
        Il considéra l'étrange créature à ses pieds. C'était le gnome des forêts du nord qui accompagnait le groupe, on ne savait pourquoi. Celui ci s'exclama dans son étrange dialecte.
          - Flibidi !
          - Euh... flibidi ? s'étonna notre héros, tu parles pas la langue commune par hasard ? C'est plus simple pour communiquer.
          - Un peu, s'exclama la petite créature d'une voix nasillarde.
          - C'est déjà mieux. Pourquoi viens tu me voir ?
          - J'ai une quête pour toi, et je suis ton nouveau compagnon.
          - Oh, trop mimi, c'est gé-nial, s'enthousiasma NoName avec joie, un nain qui donne des quêtes...
          - Je suis un gnome.
          - M'en fou.
          - J'ai ta quête.
          - Bon c'est ok, tu viens avec moi.
        Le petit bonhomme vert lui donna donc un parchemin sur lequel était écris une mystérieuse quête... NoName l'ouvrit avec fébrilité... et la lut avec les mains moites.

         Mais quelle est donc la mission donné par un gnome des forêts du nord ? Et comment celui ci a réussi a dissimuler le parchemin alors qu'il est trois fois plus gros que lui ? Vous le saurez dans le prochain épisode !... ou pas.

         
NoName
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07/03/09 à 12:15:22
        Nous revoilà en direct de la Terre de Fangh ! Poursuivons Cette histoire riche en aventure et euh... je dois lire absolument tout le texte ? C'est que je veux pas dire mais il est un peu con celui qui a écrit ça... Comment ? Non, je ne veux pas ton poing dans ma gueule. Et puis, qui t'es toi ? T'es celui qui a écrit ce texte pourrave ou quoi ? Ha. Bah si c'est bien toi heu... *bruit d'une violence inouïe et interdite aux mineurs, nous coupons la séquence*

       Aieu, mais merde... Non, pas taper ! *nouvelle scène de brutalité*

        Nous vous informons d'un rapide détour à l'hôpital pour notre narrateur, n'ayant pas supporté le stress que lui incombait cette tâche. La suite (ou plutôt le début) de l'épisode 3 après une courte page de pub d'environ 7200 secondes.  

[pub]

        Me revoilà après finalement deux semaines de convalescence... Commençons par le commencement.

          - Je suis là moi !
T'inquiète pas on t'as vu, Noname. Bon alors, tu l'ouvres ce parchemin ?
          - J'ai dû attendre deux semaines à cause de toi... Ça y est, c'est ouvert.
Lis...
          - C'est une.. lettre... qui parle de choses et d'autres...
Accouche ! Qu'est ce qui va pas ?
          - C'est une lettre érotique.
Ha.
          - Très très érotique.
Ha.
          - Mais non je déconne ! C'est écrit 158 rue des étrangleurs boiteux. Je suppose que je dois allez là bas ? Dis donc le gnome... t'en sais pas plus ?
          - C'est un vieux qui m'a donné le parchemin, répondit la petite chose verte de sa voix nasillarde, d'ailleurs il habite cette ville.
          - Quelle rue ?
          - Celle des étrangleurs boiteux, je crois.
          - J'imagine qu'il est au numéro 158.
          - Numéro 156.
          - Euh...
          - Il possède les deux maisons.
          - Fais attention aux gardes du corps, ils sont pas très très commodes. et puis y'a aussi des chiens. Et un mage qui détecte toutes les présences à vingt mètres à la ronde.
          - C'est moi ou ça sent le plan foireux ?
Vas y et vérifie par toi même... D'ailleurs, je te parle plus.
          - Pourquoi ?
C'est pas RolePlay.
          - Ha merde, le son de ta voix va me manquer...
        Espèce de... hum. Conduis par le gnome à travers la ville, NoName arriva rapidement face à l'épaisse porte de bois d'une luxueuse bâtisse. Regardant les maisons avoisinantes, guettant le moindre signe d'homme en noir hargneux ou de crocs désireux de se planter dans la chair, notre couillu tapa à la porte. Ne constatant aucune réaction de l'autre côté du mur, il frappa plus fort. Commençant à s'énerver contre "les vieux chnoques qui sont sourds comme des pots et à moitié fou", NoName lança une troisième fois son poing vers la porte. Au lieu de se heurter au bois dur du meuble d'entrée, ses doigts atterrirent par un malencontreux hasard dan la tête du garde du corps qui venait de lui ouvrir. Il se fit donc rapidement (et violemment) maîtriser par une dizaine des semblables de sa victime. On lui mis deux-trois coup de pied dans le ventre, "pour la peine", puis on l'emmena à l'intérieur. On lui couvrit rapidement la tête avec une sac sentant le vomi, lui faisant traverser un nombre incalculable de salles et de couloirs. Ils finirent par arriver dans une pièce agréablement chauffée. Les gardes du corps le mirent à genou, ajoutèrent deux-trois claques "pour le réveiller" et enlevèrent le sac. NoName put voir qu'il se trouvait au centre d'un salon richement décoré à l'aide de dorures, miroirs, meubles anciens et autres objets de frivolité bourgeoise. Une douce musique qui lui rappelait il ne savait plus trop quoi en forme de botte mais en plus grand résonnait dans la pièce. Une silhouette se prélassait dans son fauteuil de velours. Elle fit un signe, et l'on traina notre "héros" jusqu'à ses pieds.
        - C'est m'a tout l'air d'un gros con ce que tu nous as ramené là, Frictzig.
C'est ce moment que choisi le gros con pour se rendre compte qu'il n'apercevait nulle part son compagnon de quête.
        - Hé, pépé, je fais ce que je peux, gémit une voix nasillarde que nous commençons à connaître.
        - Et c'est pas grand chose.
        - Qu'est ce que vous me voulez ?
        - Ferme la, gros con. Je vais te proposer un job.
        - Quel genre ?
        - Tu veux que je te coupe la langue ?
        - Mais n...
Un crochet du droit vint interrompre le fil de ses pensées, lui remettant les idées (et la mâchoire) en place. Malheureusement pour lui notre guguss ayant un taux de résistance zéro sombra dans l'inconscience.
        - Tony !
        - Qui, moi patron ? dit un garde du corps.
        - Non pas toi, l'autre.
        - Tony !
        - Moi, boss ? dit un deuxième homme en noir.
        - Mais non ! Vous faites exprès ou quoi ? Tony !
        - Moi, employeur ? dit un troisième agent.
        - Oui, toi ! Débarrasse moi du gros con. Frictzig t'accompagnera.
        - Bien, engageur.
        Le MIBB (Mec Irréfutablement Bien Bâti) prit Noname sur son dos comme le paysan porte un sac de patate particulièrement encombrant. Le gnome le suivi, envieux d'en découdre.  

La suite dans le prochain épisode. (désolé pour la qualité moindre que les précédents !)
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