| Role Play > Role Play > Une noire frégate à l'Horizon : Le retour de Cornedulf ! |
Cornedulf
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15/09/11 à 03:51:06
Cornedulf bouillonnait d'impatience. Il avait attendu ce moment pendant deux longues années. La frégate, composée de quinze navires, approchait des côtes de Gondavir, son ancien Royaume, aujourd'hui en proie aux pilleurs et bandits de la plus sombre espèce. Deux années. Il avait quitté Thanérode depuis deux années déjà. Le Roi devenu elfe repensa à son parcours depuis ce sinistre jour, cette journée maudite en laquelle il avait décidé de prendre la mer, et de s'adonner à la piraterie. Il chassa rapidement ses sombres idées : il n'avait plus rien d'un monarque. Seule l'épée céleste à sa ceinture lui conférait l'allure altière de la lignée d'Apologies, monarques héréditaires du Royaume de Gondavir. Il était devenu le capitaine de la flotte céleste, un pirate. Son équipage l'adulait. Tous ou presque étaient d'anciens Gondaviriens, les plus braves et les plus farouches guerriers d'entre tous. Pendant ces deux années, ils avaient arpenté les océans en quête de richesses et d'aventures, en attendant que la Cité Céleste appelle son souverain. Et ce jour était venu. Alors que le navire de Cornedulf avait à peine atteint le rivage, ce dernier enjamba prestement le ponton, mit pied à terre, et avança vers les ruines de la cité Céleste.
Ses premières pensées allèrent à Motsognir, son disciple et ami . Sans doute était il déjà mort... Cornedulf se fit la promesse de célébrer sa mémoire, ou de le retrouver un jour. Il se dirigea lentement vers le château. Ses hommes le suivirent. Une fois arrivé devant les vestiges du pont levis, il monta sur l'épais bloc de granit qui était jadis l'emblème de la citée Céleste, la sculpture du Lion, emblème de la famille d'Apologies. Il bomba le torse, brandit son épée, et hurla :
Thanérode ! Il y a deux sinistres années, tu m'as chassé, moi, Cornedulf d'Apologies. Thanérode ! Il y a deux ans, tu as fait de moi un pirate, me punissant pour les atrocités commises en ces terres. Thanérode ! J'ai accepté ta sentence, et j'ai purgé ma peine. Mais méfie toi, car Cornedulf est de retour !
La voix de l'elfe avait glacé l'atmosphère. Un rictus ornait le visage du Capitaine, et ce même sourire sardonique ornait le visage des anciens gondaviriens, devenus l'équipage de Cornedulf. Le Roi s'adressa désormais à son équipage, et à quiconque entendrait ses paroles :
Holà, vous autres ! Vous connaissez mes intentions. Il n'est nullement question de rebâtir la citée Céleste, trop de fantômes hantent ces ruines, trop de souvenirs jonchent ce sol ! Nous vivrons dans les navires, sur le port. Toutefois, nous ne devons pas oublier à quel point Thanérode peut être cruelle. Nous ne bénéficions plus de l'aura de Gondavir pour nous protéger. Ma soeur Nemsha est morte, mon frère Carktulf est mort sur ces terres, nous ne devons pas subir le même sort qu'eux ! Nous bâtirons les fortifications autour de la baie, nous aménagerons le port, et notre royaume s'étendra sur l'océan ! N'oubliez pas, mes fiers compagnons, que nous sommes la flotte céleste, nous ne pouvons vivre ailleurs que sur l'Océan !
Les marins scandèrent le nom de leur capitaine, et se mirent rapidement au travail. Le nouveau Gondavir était sur le point de naître : un complexe aménagement entre la terre et la mer allait voir le jour. Cornedulf se plaça sur la plus haute dune de la baie, conscient que son retour allait sans aucun doute attirer ses anciens amis, et non moins surement ses anciens ennemis... Qu'importe. Il était de retour. Une nouvelle fois, il bomba le torse, et s'adressa directement aux souverains de Thanérode, persuadé que ces derniers entendraient l'appel de l'ancien Roi :
Guerriers et guerrières de Thanérodes ! Rois et Reines, Empereurs et Impératrices ! La Cité Céleste renaîtra, et s'élèvera au dessus des flots ! La Maxime de la famille d'Apologies retentira à nouveau en ce monde !
A VAINCRE SANS PERIL, ON TRIOMPHE SANS GLOIRE !
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Cole
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15/09/11 à 05:33:33
Cole Mc Grath était toujours éveillé en cette heure tardive. Ce jeune homme avait parfois des tendances nocturnes et cela lui arrivait de rester éveillé jusqu'à l'aube. Il profitait souvent de ces heures creuses et calmes pour vagabonder et affûter son corps et ses armes. La vie est un long combat auquel il faut se préparer chaque jour, se disait-il souvent.
Mais alors qu'il s'affairait également dans une guerre de tout instant contre un être supérieur, débordant de témérité, un homme vint jusqu'à lui, au devant de sa banlieue :
- Appelez le Chef de cette banlieue !
- Qui le demande ? Qui es tu ? Et pourquoi ?
- Je suis un simple vagabond, je ère sans raisons et solitairement. Mais la n'est pas la question. J'ai une nouvelle des plus exceptionnellement surprenantes à lui parvenir ! Et je crois qu'elle l'intéressera !
- C'est moi même. Je t'écoute ? Qu'as tu de si énorme à me dire ?
- Il m'a été conté que vous êtes souvent à l'affut de tout et de rien, et à travers tous les mondes, n'es ce pas ? Et que vous êtes ici, en ces lieux, depuis très longtemps, n'est ce pas ?
- Il est vrai, mais j'avais d'autres identités... Comment savez vous tout ça ? Et en quoi ces questions vous intéresse t-elle ?
- Avez vous connu un certain Cornedulf, de la grande flotte céleste d'autrefois ?
Cole se retourna vers l'homme et avança de quelques pas. Son cerveau se mit à se poser milles et une question. Bien sur qu'il le connaissait. Pas directement, mais il l'avait râté de peu. Il savait néanmoins beaucoup de chose sur ce personnage.
- Pourquoi me demandes tu cela ? Es tu de sa descendance ?
Cole regarda cet homme d'un air plus qu'intrigué...
- Pas du tout, je n'ai pas cet honneur mais...
- Allons ! Actives toi ! Que cherches tu à me dire ?
- Eh bien, je marchais, comme à mon habitude, non loin d'une salle un peu spéciale... J'ai entendu du bruit et... Je l'ai vu.
- Et qu'avez vu ? Un fantôme ?
Cole ne pouvait s'empêcher de se moquer de lui, en voyant la tête qu'il faisait... Livide comme un linge. On aurait pu le croire malade.
- Presque... C'était lui. Cornedulf était la, devant moi. Il était en train d'écrire un message. J'ai attendu discrètement qu'il parte, pour aller lire son message et m'assurer de son identité... Ce que j'ai lu me glaça le sang. J'ai recopié sur ce bout de papier les grandes lignes de ce qu'il disait. Regardez vous même !
L'homme lui tendit le papier froissé. Cole lut et marmonna à voix basse...
- Moi, Cornedulf... pirate d'Apologie... Ancien de la flotte céleste... Pensée pour Motsognir... De retour... Après deux ans... Amis morts... Homme nouveau... Avertissement aux Thanérodiens... Refonder la CELES... Plus déterminé que jamais...
Cole n'en croyait pas ses oreilles. Il relut plusieurs fois le message écrit et regarda de nouveau l'homme.
- Amène moi à cette dite salle, je veux le voir de mes propres yeux.
- C'est que... J'étais sur que vous alliez me demander ça mais... Ce n'est pas la porte à côté...
- Emmène moi la bas, te dis je ! Ne discutes pas ou sinon, tu goûteras à ces fauves qui sont derrière moi.
Cole indiqua d'un signe de tête les balafrés et autres gros bras qui se trouvaient derrière lui, armés ou pas. Et... Quelques longues heures de course plus tard, par divers moyens...
- Diantre ! C'était donc vrai ! J'en crois pas mes yeux...
Cole était face à ce message, et ne cessait de le lire. Cela ne pouvait nul être quelqu'un d'autre. Cole se retourna vers l'homme, essoufflé d'avoir couru si vite et surtout aussi longtemps...
- Toi, tu iras le voir. Tu le retrouveras quoi qu'il arrive. Et tu lui donneras ce message.
Cole reprit le bout de papier qu'il lui avait donné et inscrivit quelques mots. Puis, il lui donna.
- Allez, maintenant... Va ! Et fais vite !
Cole ne laissa pas le temps à l'homme de répliquer, il avait une nouvelle tâche à accomplir. Désormais, cela allait devenir sa priorité. Il s'éloigna au pas de course...
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Cornedulf
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15/09/11 à 11:53:00
Cornedulf contemplait ses hommes au travail. En une nuit, le port avait déjà commencé à prendre forme. Les pontons de bois reliant les bateaux étaient presque tous achevés, et les fondations des fortifications commençaient elles aussi à voir le jour. Cornedulf était heureux : tout se déroulait comme il l'avait prévu. De plus, jusqu'à lors, personne n'était venu troubler la construction de la cité maritime. Soudain, il crût entendre un bruit de pas. Le son rauque des halètements d'un homme qui a couru de nombreuses heures. Il caressa le pommeau de son épée, ajusta la cotte de cuir qui ornait son torse, et se dirigea vers l'inconnu.
"- Holà Vagabond ! Tu es entré sans permission en Royaume de Gondavir, propriété sacrée de la famille d'Apologies, dont je suis l'ultime héritier ! J'espère que ton excuse est valable, ou je serai obligé de prendre ta vie en contrepartie de cette offense !
- N... Non Messire, je vous en prie ! Ne tuez pas le messager ! J'apporte une missive de Sire Cole McGrath, qui m'a instamment prié de vous remettre ce pli de la plus haute importance. Prendre ma vie messire, tuer le messager reviendrait à demander la guerre !
- Un messager ? Si tes paroles sont vraies, alors n'aie aucune crainte, jamais un messager n'a péri en ces terres. Laisse moi voir cette lettre tant importante..."
Corneulf lut avec attention le message qui lui était adressé. Soudain, la mémoire lui revint. Cole McGrath était un très jeune seigneur lorsque Cornedulf avait quitté Thanérode, voilà pourquoi son nom n'évoquait pas ou peu de choses lorsque le messager lui avait transmis pour la première fois. Quoi qu'il en soit, le message était plutôt avenant, et Cornedulf cherchait à éviter les conflits à tout prix. Il ne pouvait se permettre de rentrer en guerre pendant la reconstruction de la citée; sans un Royaume décent, un affrontement avec un ennemi de cette envergure sonnerai le glas de la lignée d'Apologies...
Toi ! Rapporte ceci à ton chef. Dis lui que Cornedulf est honoré par sa missive, et qu'il accepterait avec joie de le recevoir sur le navire royal, une fois les travaux terminés. Affiche également ce message, à l'attention de tous les seigneurs de Thanérode, partout ou tu le pourra
Cornedulf tendit un rouleau de parchemin au messager. Sur le rouleau, on pouvait lire :
Oyé Oyé, habitants de Thanérode ! Moi, Cornedulf d'Apologies, ai la joie de vous annoncer mon retour. Amis ou Ennemis, je ne cherche pas la guerre. Soyez cependant certains d'une chose : Si vous troublez la reconstruction de mon humble cité, mes armes de sièges se feront un plaisir de vous rendre visite. Nous, peuples déchus de Gondavir, cherchons seulement à nous reconstruire en paix. Quiconque pense pouvoir nous retirer se droit subira le courroux de la flotte céleste !
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Motsognir
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18/09/11 à 13:57:42
Dormant dans la forêt dans une cabane d’ermite qu'il avait lui même construite, Motsognir ressentit un si grand malaise qu'il se réveilla en hurlant.
Quelque chose d'immense venait de se produire...
Il empaqueta ses affaires et pour la première fois en plus d'un an, se dirigea vers la ville.
Arrivé dans la petite bourgade fortifiée, les gens le regardaient avec un œil méprisant du fait de son manque de soin.
Auparavant, n'importe qui aurait reconnu le Prince de Gondavir par sa prestance et ses armoiries.
Aujourd'hui, il n'était qu'un nain vouté, résigné et en haillons qui vivait seul dans la forêt. Bref, une personne à éviter.
Motsognir se dirigea machinalement vers la taverne, surement un vieux réflexe. C'est dans les lieux de débauche qu'on apprend en général les nouvelles les plus fraîches.
Entrant dans l'établissement, les regards se tournèrent vers la porte mais s'en détournèrent presque aussitôt.
Si l'on méprisait le nain, on avait aussi appris à le craindre.
C'est d'ailleurs dans cette taverne qu'était accrochée la tête de l'ours dont il avait brisé le cou à mains nues lorsqu'il avait pénétré les fortifications et que les habitants, craignant pour leur survie, s'étaient réfugiés chez eux laissant l'animal dévorer leurs réserves pour l'hiver.
Deux heures, une vingtaine d'histoires inintéressantes et 46 bières plus tard, Motsognir entendit une rumeur qu'il ne put pas croire.
On aurait aperçut une flotte de vaisseaux noirs près des ruines au Sud-Ouest du continent et un homme d'allure fière brandir une épée magnifique et hurler au monde qu'il était de retour.
Cette nouvelle fit dessaouler le nain d'une traite.
Les ruines au Sud-Ouest... C'est le château d'Apologies...
Très vite le nain sortit prendre l'air pour digérer ces informations.
Mais n'alla pas bien loin. Passant devant le panneau d'affichage du village, il se stoppa net.
Une affiche d'une qualité indéfinissable était collée sur le panneau.
Ce qui avait attiré l'attention du nain était l"emblème du lion rugissant sur fond noir au coin supérieur droit.
Il était la dernière personne autorisée sur ce continent à utiliser ce symbole.
Or ce n'était pas lui qui avait écrit et affiché ceci.
Son attention fut ensuite attirée par un nom dans le texte.
Les larmes dans ses yeux et les frissons dressant sa barbes et les poils de son dos le forcèrent à relire le message environ 5 fois avant de l'assimiler.
La pensée avait du mal à se formuler tellement ça paraissait incroyable.
Cornedulf est de retour.
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Shando
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18/09/11 à 15:45:35
Occupé à donner des ordres à son armée, enfin ce qu'il en restait, durant la guerre qu'il menait contre les Imprévisibles, Shando n'avait guère le temps de se préoccuper d'affaires extérieures. Alors qu'il surveillait l'entretien apporté aux chevaux, un homme vint à sa rencontre lui délivrer un message :
" Alors bon, voyons voir Cornedulf d'Apologies... bla bla bla... Encore un seigneur qui se croit tout permis pensant pouvoir vaincre seul reclus dans son port. Hep toi ! Si c'est pour m'apporter des trucs comme ça tu ressortira d'ici une flèche là où je pense, j'ai d'autres chose à penser qu'un pauvre type fasse son retour avec sa bande de joyeux lurons.
Le messager repartit sans demander son reste laissant Shando seul dans ses pensées sur la suite du déroulement de cette guerre dont il voyais de jour en jour la victoire lui échappait.
Au bout d'une heure il repartit dans ses appartements pour aller chercher une caisse remplis d'objets qu'il avait amasser depuis son arrivée sur Thanérode, il aimait bien ressasser le passé c'était un grand nostalgique des anciennes époques. Il partit ensuite dans ses jardins suspendus fit sortir tout le monde puis une fois seul ouvrit la caisse quand soudain une petite explosion se produisit :
- Saleté de Cilibi, si je le choppe un jour je vais lui faire comprendre que Shando c'est pas un rigolo. Il a de la chance de ne plus être sur ces terres. Bon revenons à nos moutons, je n'ai que peu de temps mes généraux seront là d'une minute à l'autre.
Shando ouvrit la caisse et sourit immédiatement quand il vit le contrat passé avec le magicien contre les CRY et OSM :
- Ah lala on les aura bien emmerder quand même, puis qu'est ce qu'on a rigoler.
Il tomba ensuite sur des déclarations de guerre, des messages échangé avec d'autres seigneurs qui eurent l'honneur de finir dans cette boite puis il sourit à nouveau lorsqu'il vit la lettre qu'il avait envoyé à balien pour rentrer chez les Kira. Mais en soulevant cette lettre il se rappela que tout ce qui se trouvait dessous appartenait à son périple aux côtes des CELES. Il relu alors des missives de Blackout avec son franc parler et sa manière d'être bourrin avec les autres, mac fly et sa zénitude mais il tomba aussi sur les lettres de sortie de horde qui lui enleva aussitôt son sourire repensant à kombuye, lydidou, vanille... Shando soupira :
- J'aurai suivi Motsognir avec Sword jusqu'au bout sans pouvoir lui piquer sa place... Dommage. Et voilà le livre qu'il m'avait passé sur la CELES et son histoire, que j'ai jamais lu d’ailleurs heureusement que mac fly était là quand l'autre nain me poser des questions sur la CELES. Bon je pense qu'il me reste encore un peu de temps pour en commencer la lecture.
Dès le début Shando vit le nom de Cornedulf comme étant le fondateur de la Celestriad :
- Cornedulf, Cornedulf... se me dit un truc ça... Purée mais y'avait un mec avant Motso à la tête de l'Ordre Céleste maintenant que je m'en rappelle ah bé voilà Cornedulf exactement ce que m'avait dit mac fly
Il continua sa lecture puis tomba sur le nom de Motsognir disciple du fondateur, il se dit alors qu'il aurai peut être pas du manquer autant de respect à son supérieur qui n'était autre que le disciple choisi par Cornedulf. Il finissa la page quand il entendit le bruit pont levis qui s'abaisse :
- Bon cette fois çi il me faut y aller.
Il posa le livre et vit qu'il restait encore des objets dans la caisse mais ce qui attira son attention était des clefs avec un G gravé dessus. Il repris le livre, regarda la couverture et vit ses clefs, les mêmes en moins usées. Ses souvenirs alors lui revinrent ainsi que les dernières volonté de Motsognir en tant que Prince de Gondavir qui donna les clefs à Shando afin de pouvoir couler des jours heureux loin de la guerre et des responsabilités. Motsognir avait demandé à Shando de remettre les clefs en main propre à Cornedulf si un jour il revint sur Thanérode :
- Cornedulf mais bordel j'ai vu un truc sur lui y a pas longtemps. Mais oui le messager avec le mec qui s'est casé à côté des ruines du château. Oh punaise et moi qu'il l'ai traité de plouc et de bande de joyeux lurons, bon est ce que je suis présentable ? Mais ils sont où tout ses cons de servants ?! Ah oui je les ai viré c'est vrai.
Il mit les clefs dans sa poche, rangea les objets dans la caisse, partit dans ses appartements se préparer et descendit rejoindre ses troupes :
- Au rapport ! dit Shando
- Des bâtiments détruits comme d’habitude mais rien à piller et toujours pas de résistance enfin vu notre nombre comparé à ceux d'en face je m'en réjouis, répondit le général
- Bon j'aurai besoin d'une escorte, j'en prend neuf. Mmmmm... vous là ! Parfait vous êtes neuf. Venez avec moi et aller vous laver vous sentez encore plus qu'un nain ma parole. Nous partons dans une heure. Vous autres dès que vous vous êtes ravitaillés et reposés vous partez chez le seigneur création compris. Général Syrte je vous confie la forteresse en mon absence, puisse les Dieux veillés sur notre peuple et notre horde. "
Une heure après comme convenu, Shando et son escorte partit en direction du nouveau royaume de Gondavir ce qui le rendit nostalgique de revenir aux origines de son peuple sachant qu'il y a un an il fit le chemin en sens inverse.
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La haine provoque la guerre. La guerre à sa mort laisse place à la vengeance. La vengeance fait grandir un monstre appelé la haine. La haine provoque la guerre...
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Cornedulf
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19/09/11 à 14:36:13
Les nouvelles allaient bon train à Gondavir. Cornedulf avait eu vent que Motsognir, son disciple, son ami de toujours, s'était réfugié dans la forêt Céleste. Plein d'espoir, il héla ses amiraux :
Holà ! Allez me fouiller cette forêt. Vous deux, écumez les tavernes. Vous, là bas, rendez vous aux alentours du château. Cherchez Motsognir. Il doit avoir bien changé depuis toutes ces années. Méfiez vous, je reste persuadé que son comportement est resté lr même : manquez lui de respect et votre tête roulera sous le poids de sa Hache !
Les amiraux s'en furent, heureux d'être investis de la noble mission de retrouver le second de Gondavir. Cornedulf était satisfait. La flotte céleste avait fier allure, et la cité portuaire commençait à prendre forme. De toutes part, les badauds affluaient, et il sentait que les premiers seigneurs viendraient le rencontrer. Il avait eu vent du départ d'un haut dignitaire de la CelesTriade, ami de Motsognir. Il s'en fût donc préparer le navire Royal, afin de recevoir son hôte comme il se devait.
Sur la route vers le navire, Cornedulf passa devant le vaisseau militaire. Un sourire carnassier apparu sur son visage : il lui pressait de reprendre les armes...
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Cornedulf
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19/09/11 à 14:45:45
CAPITAINE ! CAPITAINE ! C'EST FANTASTIQUE CAPITAINE, ILS L'ONT RETROUVE !!
Cornedulf jaillit de sa cabine, et sauta prestement du pont sur le rivage. Il couru à la rencontre de ses hommes, le sourire au lèvre.
Capitaine ! Nous l'avons retrouvé ! Le collier de Nemsha, la clé d'Apologies, la fierté de la CelesTriade !
-Et bien, qu'attendez vous ? Annoncez la nouvelle ! Les pirates d'Apologies reforment la horde Céleste! Attendez un instant ! N'oubliez pas, nous sommes des pirates ! La CelesTriade est morte avec la Cité Céleste il y a deux ans déjà. La horde Céleste sera rebaptisée. Longue vie à la Flotte Céleste ! Longue vie à l'équipage de Cornedulf d'Apologies !
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Motsognir
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19/09/11 à 20:44:01
Cela faisait un bon moment que Motsognir écoutait les conversations dans la taverne et plus rien ne se disait sur le retour de Cornedulf, aussi allait il se diriger vers la sortie.
Au moment où il posait les yeux sur la porte, elle s’ouvrit et un homme habillé en marin s’avança jusqu’au comptoir et commença à poser des questions au tavernier.
Le nain écouta attentivement et reconnut un nom dans cette conversation chuchotée : Motsognir.
Ce marin cherchait donc des informations sur lui.
Cela faisait bien longtemps que plus personne n’était venu l’importuner. Tout le monde le croyait mort, et les gens du coin avaient appris à ne pas se mêler de ses affaires.
Encore les Kira qui viennent me les pomper...
Il rentra donc chez lui et empaqueta ses affaires.
Ça irait vite vu le peu qu’il avait emmené avec lui ou ce qu’il gardait par précaution.
Il allait finir lorsqu’un bruit se fit entendre.
Le craquement d’une branche non loin du cabanon.
Un craquement trop sec pour n’être qu’une branche qui tombe : trop de poids sur une brindille.
Se fiant à son instinct qui l’avait si souvent sauvé, Motsognir passa par la galerie qu’il avait construite derrière chez lui et qui aboutissait derrière un amas de buissons à l’abri des regards.
Il vit le marin de la taverne se diriger avec précautions vers sa cabane.
Il doit être bien renseigné s’il me craint tant que ça…
Le nain contourna l’homme et lorsqu’il fut derrière lui, assez proche, se jeta dans ses jambes, ce qui le fit tomber et lui fit une clef de bras qui l’immobilisa au sol.
-Tu cherches quoi matelot ? T’es loin de ta mer là… murmura le tortionnaire à sa victime.
-Je cherche un Prince en exil, un immense guerrier. Lâchez moi immédiatement, ma mission est d’extrême urgence !
-Ca me dit vaguement quelque chose, on a des tas de princes qui passent par ici, tu pourrais pas m’en dire un peu plus, comme un nom par exemple ?
-Nom, je vous dis de me lâcher, je ne vous dirai… AAAAAAAAARGH
-Ah ça fait mal hein, et je peux te le péter comme ça, alors tu ferais bien de me dire ce que je veux savoir !
-Bon OK, on cherche un certain Motsognir, Prince de Gondavir mais en exil, ancien maître de l’Ordre Céleste et ancien intendant de la Celestriad !
-Et qui a ordonné cette recherche ?
-Mon maître, le seigneur pirate Cornedulf d’Apologies, il a été un ami et mentor de Motsognir, il veut le retrouver à tout prix, maintenant lâchez moi, je vous ai dit tout ce que je savais.
Le nain vint se planter de toute la hauteur de sa petite taille devant l’homme à terre et posa les poings sur les hanches :
-Je peux peut être t’aider gamin, je le connais bien ton Prince, tu veux que je te mène à lui ?
-Comment pourrais-je être sur que vous le connaissez ? Et admettons que je vous croie, qui me prouvera que ce sera bien le grand guerrier que nous recherchons que vous me présenterez ?
-Personne ne t’a donc parlé de mon amabilité légendaire, morpion ?
-Euh, je ne suis pas sur de bien comprendre…
-Bon, écoute moi bien petit, pour moi, tout ce qui compte est le respect et le courage. C’est ce qui a fait des CELES la fierté de tout un continent et la crainte d’être leurs ennemis. Si ce ne sont pas là les valeurs défendues par le Motsognir que vous recherchez, alors ce n’est pas Motsognir que vous recherchez, tu me suis ?
L’amiral cligna plusieurs fois des yeux pour assimiler cette nouvelles et commença à comprendre un peu mieux les évènements récents, sa neutralisation par un nain, la confiance de son interlocuteur, sa présence.
Il s’agenouilla face à Motsognir, prenant soin de toujours lui présenter sa nuque, chose peu aisée devant un nain.
-Sire, je vous présente mes excuses, je ne voulais pas vous manquer de respect. Le seigneur Cornedulf n’est pas homme à pardonner facilement lorsqu’on lui ramène la mauvaise personne, je ne voulais pas rentrer avec un vulgaire bandit alors que j’aurais pu être à deux pas de votre demeure.
-Ne t’inquiètes pas mon gars, comment tu crois que je me suis hissé là où j’étais dans la horde lorsqu’il en avait la tête ? Il fallait du courage, de la ruse et surtout un cerveau plus rapide qu’il n’est possible.
-Cela me rassure. Me suivrez vous alors jusqu’à la cité portuaire ?
-Je finis de prendre mes affaires et nous nous mettrons en route. En attendant, rédige un message pour le prévenir et envoie ce faucon, il a toujours su comment le retrouver tant qu’il était sur ce continent. Il sera content d’apprendre que nous sommes en chemin.
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swords87
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23/09/11 à 19:22:25
Depuis le temps, Sword avait vieilli. Ses longs cheveux noirs de jadis laissèrent place à des cheveux grisâtre, crasseux et pelliculeux. Cet ancien roi qu’on surnommait Sword Le Téméraire était devenu Sword Le Sage avec le temps. Ancien roi déchu de la Mercenary, réfugié chez son ami Cornedulf qu’il avait servit même pendant son absence. Après la chute de la CELES, il trouva refuge chez ses alliés les CRY…
Un messager arriva essoufflé sur le champ de bataille. Il regarda autour de lui et vit Sword transperçant un BIA :
- Mon seigneur ! Mon seigneur ! Un message pour vous !
- Je n’ai pas le temps maintenant ! Tu vois bien que je suis occupé !
- Mais mon seigneur c’est très important !
- Alors parle ! J’ai une bataille qui m’attend !
- Il paraît que votre ami Cornedulf est de retour ! Il se trouve sur la nouvelle cité portuaire qu’il vient de construire. Voici une carte. La cité est indiquée d’une croix.
Sword n’en crut pas ses oreilles. Son cœur se mit à battre tellement fort qu’il crût que son cœur allait transpercer son thorax. Il se mit à sourire et une larme de joie coula sur sa joue barbue.
- Merci messager ! Tu as rendu ma journée encore plus excitante ! Tiens prend ce coffre. Il y a 10 milles pièces d’or. Je t’aurais tout donné mais j’en ai besoin pour nourrir mes guerriers.
- Merci mon seigneur ! Au revoir !
Sword dégaina son épée et courra à nouveau sur le champ de bataille en pensant :
Je finis cette guerre à côté de mes frères CRY ! Je leur dois au moins ça ! Et je retournerai vers mon vieil ami Cornedulf ! J’ai hâte de voir sa face de Quiche !!! Haha !
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- La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas
- La crainte de la guerre est encore pire que la guerre elle-même
- Braves devant l'ennemi, lâches devant la guerre, c'est la devise de Sword
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