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HordeGame : Animation RP
Sujet vérouillé   Pages : 1
 Animation > Animations spéciales > Animation RP
Walker
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Membre
18/04/10 à 23:00:57
L'animation débutera ce lundi 19 avril et se terminera le dimanche 25 avril. Les résulats seront affichés vers le mardi 27 avril.

[RP/on]

Le jeune homme aux cheveux blancs était assis, attablé à une table au fond d'une taverne pleine et bruyante, prés d'une cheminée crépitant elle même bruyamment, tant la flamme en illuminait l'unique pièce de la maison.

Deux seigneurs en était céans. Il s'agissait de Maistre Modimir, Seigneur de l'Ordre Saint Marteux, ainsi que du Nain Blanc Grombrindal, Prince de Maras Dantia, dont le casque dépassait péniblement la table.


"- Chers Seigneurs, vous avez répondu présent à mon appel pour ce qui va suivre me seconder, et c'est grandement que je vous en remercie. Nous sommes ici pour organiser une grande chose... qui jamais auparavant n'a été réalisée !
Notre monde est rempli de conflits de guerre, de seigneurs sanguinaires ou nobles, chevaliers ou barbares... Je propose d'écouter leurs récits, pour chacun de le juger et d'enfin déclarer le meilleur évènement, fait d'arme ou encore bataille que jamais ce monde n'avait encore porté.

Je vous demande donc impartialité, sévérité et honneur dans vostre jugement.

Messires...
Que pensez-vous donc de la présente requête ? L'approuvez-vous donc ?!"


Les Deux Princes n'eurent que peu à réfléchir, ils savaient en quoi cet appel touchait. Ils acquiescèrent chacun d'un court geste, sans le moindre mot. Le silence savait parler.


"- Parfait ! Alors je vous présente icelieu les conditions et règles que j'ai élaboré pour ce jugement."


[RP/off]

Ici se déroulera le concours de la plus belle narration d'un bataille. Celle-ci sera obligatoirement tiré d'un RC que vous insèrerez dans le RP au moment ou vous le juger opportun.

Le classement sera effectué par le trio arbitrale où les points seront distribués de la manière suivante :

Cohérence :    /2
(avec l'histoire de son peuple, pas de super-héros, etc)

Longueur et mise en forme : /2

Originalité :      /3

Orthographe : /3

Appréciation globale du texte en lui-même : /10

Les  récompenses :

Le premier recevra 35 OR.
Le second recevra 20 OR.
Le troisième recevra 10 OR.

Ce sujet sera consacré uniquement aux RP

Walker
#image introuvable#
Exan
Avatar HordeGame

Membre
18/04/10 à 23:26:36
Je tiens à vous dire que je m'y inscris avec beaucoup de joie !

Mais j'ai juste une question :

Pour la "Longueur et Mise en Forme", je trouve que cet intitulé est trop vague : Que signifie-t-il ? On ne doit pas trop écrire ou bien doit-on écrire un minimum ?


Que résonnent les tambours de Guerre,
Que nos lames transpercent la chair,
Que notre Alliance soit maîtresse avec toi, frère,
Rejoins nous et instaure la Nouvelle Ère.
Grombrindal
Avatar HordeGame

Membre
18/04/10 à 23:32:57

Les commentaires sont a mettres sur l'autre topic merci

Je laisse Walker expliquer

#image introuvable#

Walker
Avatar HordeGame

Membre
18/04/10 à 23:36:37
La longueur et mise en forme accorde des points suivants la mise en forme du texte.

Concernant la longueur, il faut un minimum dévelloppé ses phrases pour ne pas avoir des phrases hachées mais ne pas trop non plus afin de ne pas endormir le lecteur

La mise en forme, c'est la structure du texte, ne pas placer les phrases en un texte compact, ...

Walker
#image introuvable#
Balaam
Aucun Avatar

Membre
19/04/10 à 18:42:15
Ils étaient dix-sept, certes, mais assoiffés de sang . Dix-sept guerriers déterminés à détruire tout ce qui se présenterait sur leur chemin, dix-sept guerriers réclamant le sacrifice d'âmes innombrables, coupables ou innocentes. Dix-sept guerriers ayant quitté la chaleur étouffante de leurs montagnes de feu pour braver le le froid et le blizzard qui cisaillaient les corps et raidissaient les os.
Dix-sept pourtant plus fanatiques qu'un millier.

Ils marchaient depuis des semaines vers ce qui semblait, d'après les éclaireurs, une citadelle. Ils ne flanchaient pas malgré le rigoureux climat, leur moral d'acier aiguisé par la soif de carnage. Et pourtant, il ne se passait strictement rien. Rien à part leur longue marche. Pas une ferme, pas une maison à dévaster ou une famille à étriper. La seule nourriture qu'ils eussent pu chasser étaient... leurs propres vivres. L'ennui, et par conséquent la querelle, ne tarderait pas à les saisir s'ils ne rencontraient rien à saccager.

Sur l'instant, il faisait nuit. Dans ce satané pays elle semblait éternelle : le ciel était étoilé en permanence. Qui eût pu dire qu'il était en vérité midi ? Leurs ventres affamés. L'un deux, voulant assouvir sa faim, alla à la rencontre de ce qui semblait au vu de sa parure être le chef, pour lui parler. Celui-ci était debout seul sur une butte, et semblait sonder la vallée qui lui faisait face.

"Seigneur Balaam !"

Ou plutôt lui crier dessus. L'interpellé se retourna lentement, comme endormi.

"On a faim..."

Ledit Balaam ne sembla pas entendre son guerrier, et se retourna. Il n'en fallut pas plus pour éveiller le courroux du soldat, qui posa sa lourde patte sur l'épaule de son souverain.

"Vous nous menez dans une campagne foireuse ! Vous nous excitez au combat et attisez notre soif de carnage depuis sept jours, sept... et nous n'avons pas vu un LAPIN sur lequel passer notre envie de meurtre ! Vous vous êtes joués de nous !

-Enlève ta main."

L'injonction avait été lâchée sur un ton autoritaire. La rage vibrait dans la voix caverneuse du chef du groupe ; tant et si bien que le guerrier eut l'instinct de reculer d'un pas. Mais il se ressaisit bien vite et dégaina son épée en grognant, au comble de la colère. Il n'eut que le temps de la lever vers son chef, puis de le voir se retourner, d'apercevoir ses yeux sanguinaires plongés dans les siens...
Le coup de martel partit aussitôt. La tête du rebelle, figée dans une expression de crainte extrême, roula jusqu'aux pieds du reste du groupe, saisi de stupeur.
Plus que seize.Balaam passa son regard rougeoyant sur chaque guerrier, lentement, en un geste de domination.



"Un autre amateur ?"

Pas de réponse.

"Très bien. Vous serez contents d'apprendre que nous sommes arrivés."

Il avait dit cela en montrant la vallée.
Toutes les têtes se levèrent alors d'un seul chef, et ils se pressèrent tous, oubliant la faim et le mécontentement, au poste d'observation de Balaam. En effet, elle était là, la citadelle ennemie, imposante et massive, ses remparts défiant quiconque osait s'approcher avec des intentions malveillantes. Elle les faisait jubiler, trépigner sur place même, comme des enfants devant un bonbon. Ah ! qu'ils avaient envie de tout saccager, de torturer les habitants, de boire leur sang et de manger leur chair, de se sentir vivants et forts ! Certains tomberaient, peut-être tomberaient-ils tous, mais peu leur importait : leur furie était telle qu'ils emporteraient leurs adversaires avec eux.


"CHARGEEEEZ !"

L'ordre avait surgi de nulle part, mais tous l'avaient clairement entendu. Ils se ruèrent d'un seul coup d'un seul à la suite de leur chef subitement bien aimé, en hurlant de joie, aveuglés par la rage de vaincre.
En un instant, ils avaient traversé l’étendue qui les séparait de la cité, et déferlèrent sur la place en hurlant…

*****


"C'est une plaisanterie ! Ce n'est pas possible !"

L'endroit était vide. Ils avaient trouvé les portes grandes ouvertes. Tout était neuf, mais il n'y avait âme qui vive. Pas même un cafard à écraser. Dépités, les guerriers quelques instants auparavants assoiffés de combat regardaient leur chef concasser une statue à coups de martel, hurlant sa rage et son écœurement.
Il ne leur restait plus qu'à refaire la route... en sens inverse.


Historique
Attaquant : Khoaxodune    Date : 19/04/10 à 14:43:16
Défenseur : âmes De Glace    Durée bataille : 0 min
Armée attaquant Armée défenseur
16Guerrier Orc Aucun
 Armée attaquant final   Armée défenseur final 
16Guerrier Orc Aucun
Ressources pillées : 100Nourriture 100Bois 100Pierre 100Fer
Prisonnier capturé : Aucun
Bâtiment détruit : Aucun
Exan
Avatar HordeGame

Membre
19/04/10 à 19:59:24
Historique
Attaquant : Lord Of Death    Date : 08/04/10 à 18:06:05
Défenseur : Les Corranians    Durée bataille : 0 min
Armée attaquant Armée défenseur
1320Cauchemar Déletère 5Reine Liche 10Porteur de la bannière noire 3Nécromant 191Esclave 156Démon d'Aurochs 1505Cavalerie d'élite 5Général
 Armée attaquant final   Armée défenseur final 
937Cauchemar Déletère 3Reine Liche 2Nécromant 145Esclave 4Porteur de la bannière noire 109Démon d'Aurochs 1088Cavalerie d'élite 4Général
Ressource pillée : Aucune
Prisonniers capturés : 50Cauchemar Déletère 7Esclave 7Démon d'Aurochs 1Reine Liche 1Porteur de la bannière noire
Bâtiment détruit : Aucun


Ce récit est celui de ma première bataille en tant que soldat Corranian.

Il y a de cela dix années, je n’étais encore qu’un jeune soldat désireux de quitter ma nation pour de grandes et périlleuses campagnes, rêvant de conquêtes et de gloire à la solde de nos généraux. A mes premières heures en tant que défenseur de mon pays, notre nation était hélas en guerre, aux côtés de ses alliés, contre une coalition de peuples retrouvés impliqués dans ce combat par le jeu des alliances. Quelques heures avant le début du combat dont je vais vous narrer le déroulement, Evandir, le chef incontesté des Légions Corranniannes, nous rassembla aux portes de notre Cité. Il nous fit face et entama un discours, galvanisant ses troupes. Il avait le verbe des politiciens ou des diplomates expérimentés, et par sa voix, nous, jeunes et intrépides guerriers, apprîmes que nos ennemis avaient commis d’innombrables massacres. Nous entrâmes alors dans une rage incommensurable et nous sentîmes tous en nous une force incroyable qui emplit nos veines. Bien entendu, ces massacres n’étaient pas aussi sanglants et horribles que notre leader les décrivait, mais il lui fallait être convaincu de notre courage et le mensonge était à ses yeux le seul moyen de nous inciter à annihiler la résistance adverse sans aucune pitié. Après ce court mais persuasif discours, il tira son épée et nous poussâmes un cri de guerre tandis que nos cœurs battaient à l’unisson. Pour Corrania !

Tandis que le soleil déclinait à l’horizon, derrière les lointaines montagnes de notre royaume, nous nous concertions en des conciliabules, par petits groupes, à voix basse, en attendant l’assaut des troupes ennemies. Les éclaireurs avaient confirmé que nos adversaires attaqueraient de nuit. Ils souhaitaient sûrement profiter de l’obscurité. Nous apprîmes que nos adversaires n’étaient pas vraiment humains, mais aucun des haut-gradés ne voulut nous informer sur la nature de nos assaillants. Nous nous rassurions en jetant un rapide coup d’œil à nos troupes. Plus de mille cinq cent cavaliers, la plupart chevronnés. Nous étions divisés en cinq parties, commandées chacune par un des cinq généraux. Tel était notre mode d’attaque ; nous avions reçu une affectation. Nous devions, selon le groupe auquel nous étions rattachés, sortir par une des cinq portes qui ouvraient sur notre grande Cité et effectuer une jonction pour surprendre l’ennemi. J’eu la chance d’être affecté au groupe d’Evandir, le meilleur meneur de troupes de l’histoire Corranianne. Mon groupe, de plus de trois cent hommes, fut affecté à la porte Centrale, la plus grande et la plus importante.

Ce ne fut que quelques heures plus tard, lorsque la lune eut commencé son ascension dans le firmament étoilé, que nous entendîmes de longues notes qui devaient être le signal d’attaque. Ce son inhabituel nous vrilla aux tympans. Lorsque nous fûmes parés, le heaume nous protégeant ainsi que nos cuirasses d’acier et d’onyx, nous attendîmes notre propre signal. Lorsque le premier coup de cor retentit, nous enfourchâmes nos montures, les archers enflammèrent de larges flèches, bandèrent leur arc en visant le ciel, les flammes léchant leur bras protégés. Au deuxième coup, ils tirèrent. Les projectiles filèrent à toute vitesse, produisant une courbe légère, puis disparurent derrière les hautes murailles. Nous perçûmes des sifflements étranges. Au troisième coup de cor, nous tirâmes nos épées, levâmes nos lances ou nos boucliers et, guidés par notre général respectif, nous élançâmes dans un cri de guerre qui aurait dû effrayer nos ennemis. Les portes furent lentement ouvertes, arrachant un crissement aigu aux vieux gonds.

Devant nous, une armée, en légère infériorité numérique. La vue de ces ennemis désorientés par les flammes produites par les flèches précédemment lancées m’arracha un demi-sourire.
Ce ne fut que lorsque nos adversaires s’élancèrent également, que lorsque le choc eut lieu, que nous, guerriers inexpérimentés, comprîmes de quoi il en retournait. Nous devînmes livides lorsque nous vîmes les créatures infernales qui se tenaient devant nous. Des morceaux de cadavres recousus, des squelettes armés jusqu’aux dents. C’était cette immondice que nous affrontâmes ce jour-là. Je me tenais au milieu de notre groupe qui avançait fièrement en dépit de la peur et du dégoût qui nous retournaient l’estomac. A mes côtés se tenait un ami que j’avais rencontré alors que nous avions nos classes, lorsque nous apprenions encore le maniement des armes et l’histoire de notre royaume. Lorsque les premiers ennemis arrivèrent à notre niveau, nous fûmes séparés par la marée noire et rouge de combattants. La peur s’empara de moi, mais je m’accrochai fermement à la garde de mon épée et tuai mon premier ennemi. C’était un soldat mort vivant, dont les lambeaux de peau pendaient misérablement. Soudain, j’entendis un grand fracas derrière moi. Je fis virevolter mon destrier et vit une énorme bête faite de cadavres cousus ensembles, tenant une masse qui faisait la taille d’un homme. Elle venait de faucher d’un ample mouvement trois de ses camarades. Paniqué, mon cheval se cabra et je fus projeté au sol. Terrifié, j’aperçus dans la cohue floue deux de ces cadavres meurtriers se diriger vers moi, me jaugeant avec intérêt, un sourire éternellement figé dans leurs dents sans gencives ni lèvres. Ils semblaient peu gracieux et peu rapides, mais l’un deux me sauta subitement dessus, une dague pointée vers moi. J’eus à peine le temps de rouler sur le côté et de me relever, les deux monstres passèrent à l’attaque. Je parai tant bien que mal leurs attaques rapides, puis décidait de mettre fin au combat. A défaut d’être moins rapides, les humains étaient plus résistants que ces tas d’os. En me baissant, je réussis à trancher le fémur de l’un qui d’effondra en un tas de poussière. Le second me décocha un maladroit crochet, et j’eus le temps de feinter. Ma lame lui transperça la cage thoracique et lui aussi rejoignit les limbes. Je n’eus pas le temps de souffler, car une de ces vicieuses créatures m’asséna un violent coup d’os dans la nuque. Sonné, je me redressai péniblement, la vision dédoublée. Je levai maladroitement mon épée sur lui, et la lame fila dans le sol sans atteindre son but.

Soudain, je sentis une force maléfique derrière moi. Je me retournai, et je vis une espèce de fantôme, mais qui possédait de la chair assez épaisse. Une sorte de couronne d’ossement était posée sur sa tête cadavérique, et ses longs cheveux d’un noir profond flottaient au vent à l’instar de sa cape. Il semblait flotter à quelques centimètres au dessus du sol. Il tenait un bâton qui s’illuminait d’une lumière grise, presque noire. Rassemblant mes dernières forces, je fis abstraction du carnage qui m’entourait et me concentrait sur mon adversaire. Impassible, le monstre me jaugeait sans dire mot. Je levai rapidement mon arme et fonçai vers lui, lorsqu’une voix extrêmement puissante retentit dans mon esprit. Elle me sommait de lâcher mon arme et me mettre à genoux devant le Seigneur de la Mort. Tentant de me défaire de l’emprise de cette voix maléfique, je me crispai et jeta mon heaume sur le côté. J’esquissai une attaque sur la créature du Mal, mais la voix m’en empêcha. Mes forces m’abandonnèrent rapidement, mon esprit se vida et je ne perçus plus que cette voix et la vue de ce sorcier. Lentement, je tombai à genoux, mon arme glissant irrémédiablement de mes mains. La bête leva lentement sa main gauche, celle qui ne tenait pas le bâton. Des flammes verdâtres s’en échappèrent. Puis, il ferma le poing.

Tout devint alors noir.


Je me réveillai un jour plus tard, drapé dans un grand lit blanc. J’appris par un page que nous avions remporté le combat, mais au prix d’un grand sacrifice humain. Un général était tombé ainsi que cinq centaines d’hommes. Les images de ces horribles créatures revinrent dans mon esprit, et je ne pus m’empêcher de lâcher une larme.

Cette bataille restera à jamais gravée dans ma mémoire, car il est pour moi la plus grande preuve de l’aveuglement, de la stupidité et de la bestialité des races douées d’intelligence qui peuplent les Terres Connues.




__________




Que résonnent les tambours de Guerre,
Que nos lames transpercent la chair,
Que notre Alliance soit maîtresse avec toi, frère,
Rejoins nous et instaure la Nouvelle Ère.
Xamarius
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Membre
19/04/10 à 20:28:53
Le vent soufflait sur les vastes étendues ensoleillées, terre et partie du peuple Xarnien, si la guerre n'avait pas sévit dans cette contrée, l'heure aurait alors été à la fête et à la célébration du printemps nouveau, la renaissance d'une végétation luxuriante, l'ouverture de nombreux fût de bière, chansons et rires se seraient fait entendre et l'allégresse aurait été maitre-mot dans les champs, les maisons, les jardins des Xarniens ... le maitre-mot si tout cela n'avait pas été les proies des flammes, ravageuses danseuses qui font hurler les femmes, pleurer les enfants et prennent la vie des hommes.
Non sans soif de revanche, Xamarius observait sa terre bruler, c'est la mâchoire crispée que du haut de ses hautes murailles il portait un œil attentif sur son armée qui pénétrait dans l'enceinte de la citée, une armée aussi prête à en découdre qu'a donner sa vie pour la cause Xarnienne .Il avait donner le jour précédent, l'ordre à son ost de se rassembler pour l'ultime défense qui scella l'avenir de son peuple, contre quel ennemi exactement ? Nul ne le savait ... cela était absolument
imprévisible .

Bien qu'il n'ait pas voulu de cette guerre, Xamarius le Marteux eut pour devoir de suivre sa horde dans un conflit qui s'annonçait avant même son début comme l'un des plus ravageur de l'histoire. Bientôt on vit des bannières se dessinés à l'horizon, des bannières familières puisqu'elles avaient été amis quelques mois auparavant ... mais aujourd'hui elle venaient dans une tout autre intention que celle du soutien .Derrière cette armée qui se rapprochait, le paysage s'enflammait et s'assombrissait, comme l'emprise du mal qui se frayait peux à peux un chemin sur cette terre déjà non-vierge de tout pillage .Cette armée était celle de Liprocome des Fées et Elfes, une reine que Xamarius avait pourtant côtoyer pour se défaire de la puissance des Forgeurs d'Âmes mais aujourd'hui , elle venait se défaire de tout lien amicaux qui l'avait liée par le passé au Marteux .Sous ordre de ce Marteux, une partie de l'armée Xarnienne se posta défensivement devant les portes de la villes, près de 500 cavaliers accompagnés d'une centaine d'esclaves qui allaient devoir se battre à mains nues en revêtant un uniforme qui fit d'eux des ennemis de ceux qui s'empennaient aux Xarniens, tel était le châtiment des lâches qui déposaient les armes sous les yeux de leur camarades tombés au combat .

L'autre moitié de l'armée attendait patiemment derrière l'enceinte que l'envahisseur soit à sa portée, car les murs ne tiendrons assurément pas longtemps .Bientôt ,l'horreur elfique se fit à quelque centaines de mètres du Roi et de ses hautes murailles.Celui-ci était à présent sur son destrier, aux avants de la première partie de son Ost. C'est alors, que prit d'un élan de haine et de rage qu'il sonna brutalement la charge en hurlant d'une voix autoritaire :

-Chargez ! Pour l'Ordre, la justice, et la vengeance ! Aucune pitié, ils ne le mérites pas !


Ils foncèrent, épées en avant et assoiffés de sang, peux importe la ruine tant que ce combat leur donnait satisfaction, la chute et le fracas fut rude lorsque les deux armées se rencontrèrent, les boucliers volèrent en éclats et les aciers s'entrechoquèrent. Xamarius décapitait tout ce qui avait des longues oreilles et qui pouvait se présenter à lui, la rage tenait son bras qui s'élançait circulairement  en fendant les gorges comme il fendait l'air .

-Craignez moi ! Vous ne trouverez ici que la mort !

Il se penchait de chaque côtés de sa monture sans perdre l'équilibre pour porté des coups mortels au niveau du visage de ses fragiles adversaires qui s'écroulaient chacun leur tour , pour les uns morts dès cet instant et pour les autres dans un cri strident de douleur .Distrait par son inquiétude pour ses hommes, il s'y prit juste à temps pour paré un coup de hache avec son bouclier avant de , tel un éclaire faire fondre sa lame sur le fou ayant cru pouvoir tué le noble Marteux .
Les heures passèrent , les Xarniens étaient de moins en moins nombreux et le gros du combat se déroulait désormais au pied des murailles , par dessus les hurlement , les bruits assourdissants de métaux s'entrechoquant ou encore les explosions , Xamarius entendit :


-Il faut nous replier !

Cette phrase ne fit qu'amplifier la rage du roi qui saisit son épée de ses deux mains et porta un coup de taille qui fendit le crane d'un elfe assez courageux pour s'approcher du dément qu'est devenu le Marteux. Bien que conscient de la supériorité numérique et la mort certaine l'attendant si il reste dans la mêlée ,il hurla sans prêter attention à ce que on l'entende ou pas

-Non ! Personne ne se replie !

A présent complètement prit sous la marrée d'adversaires qui fondait sur eux , Xamarius avait perdu son cheval mais continuait la lutte en grognant, tranchant, décapitant, ignorant les implorations de ceux qu'il ne tua pas en un coups mais sa folie fut stoppée lorsqu'un ennemi sans honneur lui frappa le derrière du crane avec un large gourdin, il tituba avant de tomber à genoux et s'étendre sur le sol, sans connaissances .A partir de cet instant , l'envahisseur pénétra dans l'enceinte et y détruisit tout ce qu'il pouvait avant d'être provisoirement repoussé par les défenseurs qui combattaient sans leur chef ...
Un chef en disgrâce et qui fut à son réveil, ronger par la honte .Mais ceci n'était que le début ...


Historique
Attaquant : Potemkine    Date : 14/04/10 à 00:18:23
Défenseur : Xarniens    Durée bataille : -208 min
Armée attaquant Armée défenseur
4Archimage 11Porte bannière 5Chef 11Patrouilleur Elfique 1188Cavalerie Eternelle 329Bélier 22Guerrier Eternel 84Trébuchet 1Garde d'élite 1024Cavalerie d'élite 113Esclave 1Général 5Bélier 8Catapulte 2Prêtre
 Armée attaquant final   Armée défenseur final 
4Archimage 11Porte bannière 4Chef 9Patrouilleur Elfique 1002Cavalerie Eternelle 275Bélier 14Guerrier Eternel 64Trébuchet 1Garde d'élite 751Cavalerie d'élite 80Esclave 1Général 2Bélier 6Catapulte 1Prêtre
Ressource pillée : Aucune
Prisonnier capturé : Aucun
Bâtiments détruits : 4 niveau au bastion, 4 niveau au grenier, 3 niveau à l' entrepôt, 3 niveau à la ferme, 2 niveau à la scierie, 3 niveau à la mine de fer, 2 niveau à l' ecurie, 1 niveau à la forge, 3 niveau aux tours, 2 niveau à la prison
Walker
Avatar HordeGame

Membre
25/04/10 à 20:49:58
Le concours est maintenant clos, merci aux différents participants.

Walker
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